Bienvenue sur le site de l’association Cabine 13 !

cabine13

Vous êtes sur la page du blog, celle qui vous emmène dans l’univers du vélo de rando, du velo dans tous ses états, des news de l’asso ! Vous pouvez aussi connaître l’association, ses projets ou nous contacter en naviguant sur les autres pages. Un sujet, un article, vous voulez communiquer votre folie de pionner sur votre tricycle intergalactique, contactez-nous!

Bonne visite !

Add comment 29 octobre, 2008

Le PARKcycle pour le parking day!

Ca c’est un délire qui envois du lourd : Le PARKcycle ! Une idée qui nous arrive des US, créé spécialement pour le PARK(ing) Day 2007.

Le PARKcycle est un espace ouvert urbain designer comme un mini parc, approchant la taille d’une voiture mais à la différence que celui-ci est placé sur un véhicule non motorisée qui se déplace via nos mollets !

Il offre ainsi un coin de verdure, ouvert à tous et occupant la place d’une voiture banale !

Soit pas facile à mettre en place mais l’idée est bien sympa.

Plus de photo sur Flickr !

Le site : PARKcycle

Add comment 7 novembre, 2009

Plaques Velorution pour votre velo

plaquesarrieres_visio

La “plaque d’immatriculation” du vélorutionnaire !

Téléchargez les planches de petites plaques qui vous plaisent (12 exemplaires identiques par planche PDF), puis :
- imprimez
- plastifiez (…les deux faces à l’aide de plastifieuse, couvre-livre, scotch transparent…)
- découpez
- percez
- fixez (traditionnellement sous votre selle)

Pour les trouver allez sur ce lien: http://velorutionuniverselle.org/articles/spip.php?article12

Add comment 6 novembre, 2009

A vélo avec Fendi – LevifWeekend.be

Velo Fendi

La marque italienne Fendi lance un vélo très stylé. Pour ce projet, Fendi a fait appel aux talents du directeur artistique en personne de Chanel, Karl Lagerfeld, qui avait déjà imaginé un tel vélo pour la maison de mode française.

La bicyclette répond au doux nom de ‘Abici Amante Donna’, elle est éditée en deux versions. Un premier modèle est équipé d’accessoires – sac détachable, pochette GPS – en cuir et coûte un peu moins de 6000 euros. Le second, encore plus luxueux, approche les 10 000 euros et est équipé de sacs en fourrure. Un conseil pour les futurs cyclistes : mieux vaut prévoir un bon cadenas!

Ruth Vanden Berghe (Ca.L)

A vélo avec Fendi – LevifWeekend.be.

Add comment 5 novembre, 2009

Velorution Universelle Paris 2010


MASSE CRITIQUE 22 sept 2009 – DEUXIEME VIDEO

Comme chaque année, pour commémorer feu la journée sans voiture, les velorutionnaires se sont retrouvé-e-s à vélo, à roller et… à voiture à pédales pour tourner autour de l’Arc de Triomphe…

..On remet ça en juillet 2010 avec un appel lancé à tous les cyclistes d’Europe :

Pour 2010, Paris s’offre une bouffée d’air pur et de bonheur en accueillant sa première Masse Critique Universelle !

La masse critique est une célébration de la culture cycliste dans tous ses états. Pour le temps d’un weekend nous deviendrons le trafic dans la joie et la bonne humeur ! Ce sera [aussi] l’occasion de dénoncer un système entièrement basé sur l’utilisation des véhicules motorisés.

La bicyclette est non seulement source de plaisir, mais elle est aussi une alternative à nos modes de vie supersoniques et aux nombreux problèmes posés par les véhicules motorisés.

Pendant ces quatre jours de fête, des cyclistes du monde entier se donneront rendez-vous pour célébrer la joie de vivre à bicyclette, et le plaisir de circuler sans contrainte.

Rendez vous les 1, 2, 3 & 4 juillet 2010, pour une fête dont Paris se souviendra.

Avec un peu de chance et de bons mollets K13 viendra!

http://www.velorution.org

Add comment 4 novembre, 2009

Un vélo en or ! – LevifWeekend.be

Velo en or

Voici probablement le vélo le plus cher du monde : produit à seulement 10 exemplaires, fait main, plaqué or 24 carats et décoré de cristaux Swarovski. Les poignées et la selle sont en cuir cousu main.

Le seul accessoire disponible n’est ni une pompe à vélo ni une gourde mais bien une fixation pour le suspendre au mur… de votre salon. On devine que le créateur du vélo, la société Aurumania, vise davantage une clientèle à la Bill Gates qu’à la Tom Boonen.

Fermement décidée à pousser le concept jusqu’à l’excès, la firme Aurumania a même choisi d’apposer son logo en braille sur le vélo. Non pas, on l’imagine, qu’elle encourage la descente des cols de deuxième catégorie par les non-voyants mais plutôt, sans doute, pour qu’on puisse lire son nom même si l’on est ébloui par tout cet or.

Aux dernières nouvelles, les 10 exemplaires n’étaient pas encore tous vendus. Au pire, si vous ratez l’édition limitée à 80.000 euros, il vous restera le modèle « cheap » à 21.000 euros…

J. v. d. H.
(Trends-Tendances)

Un vélo en or ! – LevifWeekend.be.

Add comment 3 novembre, 2009

Le transport par le vélo c’est chaud !

Bonjour fideles lecteurs!

Le dernier article sur le triporteur laissant un message d’espoir pour le développement du transport professionnel via les deux roues, m’a suggéré qu’il fallait noter qu’ailleurs c’était déjà le cas !

Et oui, lors des voyages nous pouvons toujours croiser ce genre de chargement plus fou les uns que les autres. À se demander comment ils font pour mettre autant de trucs sur leurs vélos.

Pas de secret…S’ils avaient une voiture ils n’y réfléchiraient surement pas deux fois ! Mais comme quoi le manque de moyen permet d’être inventif.

Pour illustrer ces propos voici une petite sélection de photo.

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Add comment 30 octobre, 2009

Concours Equiterre Canada

Un article pour vous presenter le concours fait par Equiterre Canada, c’est vraiment sympa, la video explique le truc!

Nous devrions en prendre de la graine…

En plus de l’info sous et dans la video vous pouvez aller sur le site d’Equiterre.

L’automne 2009 est un moment clé en changements climatiques : le Sommet des Nations unies à Copenhague déterminera le prochain protocole de Kyoto. Le Canada est l’un des 10 plus grands producteurs de gaz à effet de serre (GES) au monde. Au Québec, les transports représentent la première source de GES. Le monde entier est prêt à agir.

Comme Steven Guilbeault et Roadsworth, soyez créatifs et engagés dans vos modes de transport et pour sensibiliser vos pairs. Participation gratuite mais uniquement pour les canadiens.

Performance de Roadsworth :
L’artiste de rue bien connu a réalisé une immense toile le 22 setembre dernier. Suivez l’événement en direct!

Trois façons de gagner le concours:

1- Volet citoyen
Répondez à une question sur la vidéo ci-dessus et courrez la chance de remporter un an de transport écolo.

2- Volet Création photos & vidéos
Utilisez les nouveaux médias pour faire la promotion du transport écolo et courrez la chance de gagner plusieurs prix.

3- Volet Employé motivé
Faites la promotion de ce concours au bureau et encouragez votre employeur à mettre en place des incitatifs en transport écologique pour lui permettre de gagner une trousse cocktail transport corporative.

Add comment 29 octobre, 2009

Le triporteur

Je ne sais pas vous chers lecteurs mais perso j’en croise de plus en plus souvent. Toujours plus originaux les uns que les autres, c’est quand meme la classe! LE TRIPORTEUR!

Une question se pose, est-ce que le triporteur fait partis des moyens de transport du futur? Ce velo qui peut transporter autant de choses que de personne est adaptable! Les glaciers, le transport de personne, d’handicapes, pour se deplacer avec des tones de merdouilles! En ville il peut-etre un super moyen pour les professionnels, necessitant de se deplacer avec une charge, d’etre mobile, ecologique, sans couts de transport et sans se soucier des embouteillages!

Voila quelques photos trouver sur le net, il y a de l’ancien comme du neuf! Comme quoi ca se trouve encore!!TRIPORTEUR-TROIS-QUART-320

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Add comment 27 octobre, 2009

C ‘est la rentrée chez Cabine 13!!!!!

Bonjour à tous!

les aventuriers cabine treizistes sont de retour sur le sol francais!

Si vous êtes intéressés de rencontrer les membres de l’asso, nous serons présents le Jeudi 22 Octobre, 107 rue de Marseille, pour un forum sur les associtions de l’EICD 3A Lyon.

De plus, dans le cadre de la relance du mois de la teuf, une grosse soirée cabine 13 sera organisée dans le courant du mois de Novembre! Si vous avez un projet en tête, la curiosté de rencontrer ces drôles d’aventuriers, nous vous attendons nombreux !!!!!

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Add comment 18 octobre, 2009

Monella un film de Tinto Brass

Pour le fun du WE, deux jolies photos du film érotique Monella de Tinto Brass!

monella

Monella_2

Add comment 17 octobre, 2009

RAFALE – DRIVE (clip officiel)

DRIVE, réalisé par Antoine Manceaux.
Tourné à New York, le ride déjanté d’un coursier new yorkais en fixie (vélo à pignon fixe).


RAFALE – DRIVE (clip officiel)
envoyé par RISE_RECORDINGS. – Regardez d’autres vidéos de musique.

Add comment 16 octobre, 2009

Usebike : le vélo en libre service de Sao Paulo

Usebike

Impressionant quand même! Depuis la sortie des vélos en libre service, surtout avec l’explosion du Velib de JC Decault, on observe de plus en plus de grande ville développées leur système!

Voila un article assez long et complet du Courrier International qui résume la situation de Sao Paulo et de son Usebike! Navré de vous faire des copier coller mais difficile de faire mieux qu’un journal!

Courrier International

São Paulo la tentaculaire tente de se convertir au vélo

Timidement, les vélos en libre-service ont fait leur apparition dans la mégapole brésilienne. Ils sont loin d’avoir convaincu beaucoup de monde d’abandonner la voiture, mais tout espoir n’est pas perdu, veut croire la Folha de São Paulo.

27.04.2009 | Gustavo Fioratti | Folha de São Paulo

A l’une des stations de vélos en libre-service les plus fréquentées de São Paulo, des usagers scrutent la rue avec un profond ennui. Ils attendent que quelqu’un vienne retirer une des huit bicyclettes bleu et blanc du réseau UseBike, lancé il y a six mois, pour pouvoir poser la leur. La location est gratuite la première heure et coûte 2 reais [0,67 euro] pour chaque heure suivante. Las ! Même gratuits, les vélos sortent au compte-gouttes durant la semaine. Et, un comble, il commence à pleuvoir. Dans la ville, les bouchons dépassent les 200 kilomètres de longueur. Conséquence : personne ne semble prêt à affronter un océan de voitures en pédalant sous un déluge. Et, dans bon nombre des stations, la même scène se répète au fil de la semaine. Qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, c’est calme.

Le système UseBike de São Paulo a pour objectif de proposer une alternative de transport légère et écologique, intégrée au réseau du métro afin de faciliter les trajets aux alentours des stations. Rien de très ambitieux, comparé au Vélib’ parisien, la référence mondiale avec ses 20 000 bicyclettes à sa création en 2007. Son homologue pauliste a démarré avec 40 vélos répartis sur quatre stations de métro, et en compte désormais 202 pour 22 stations. Mais les habitants n’ont pas encore été conquis. L’extension du système de location en libre-service, modeste pour une ville de 11 millions d’habitants, n’a pu être mise en place que grâce au succès obtenu les fins de semaine. “Les gens utilisent nos vélos plutôt comme loisir”, reconnaît Ismael Caetano, président de l’ONG Parada Vital [Arrêt vital], à l’origine de la mise en place du système. Ainsi, sur un week-end, quelque 410 locations ont été effectuées sur les deux jours et dans toutes les stations. En comparaison, le lundi qui a suivi, la location chutait de 41,5 %.

Malgré tout, ceux qui estiment que UseBike constitue un moyen de transport public satisfaisant auront peut-être raison un jour. Ainsi Fábio Buso, un contrôleur de gestion âgé de 36 ans, est-il un homme heureux. A la sortie du bureau, chaussures et pantalon dans un sac, il enfourche un vélo à 18 h 30 pour effectuer le trajet de son retour à la maison. “Je pars le cœur léger, surtout quand je vois les gens coincés dans la circulation ou compressés dans les compartiments”, raconte-t-il. Fábio a son propre vélo, mais, le matin, il préfère prendre le métro pour ne pas arriver en sueur à son travail. “Avec ce système de libre-service, je peux y aller en métro et revenir en pédalant”, souligne-t-il. Après avoir laissé le vélo au métro, il lui reste deux pâtés de maisons jusqu’à chez lui. Quand il prenait le métro, le trajet était plus rapide de dix minutes. “Mais le vélo est avantageux en termes d’exercice physique et sur le plan économique”, note-t-il.

Les utilisateurs de UseBike n’ont pas encore un profil bien défini. En se basant sur une liste de 5 739 cyclistes, Parada Vital a tout de même établi que la grande majorité d’entre eux (65 %) sont des hommes, de jeunes adultes de 25 à 35 ans en semaine et des 18-25 ans le week-end. Une bonne partie d’entre eux utilisent le vélo pour faire du sport ou se promener. C’est le cas d’Odair dos Santos, cadre à la retraite âgé de 57 ans. Depuis un mois, il se lève tous les jours à 7 heures pour louer un vélo au métro Santana pour aller jusqu’au Parque da Juventude [parc de la Jeunesse]. Comme il ne dépasse jamais la première heure de location, il n’a jamais payé un centime pour ses promenades quotidiennes. “C’est ainsi que j’ai recommencé à faire du vélo, explique-t-il. Si j’en achetais un, je ne saurais pas où le mettre.” Peu à peu, de plus en plus de gens se mettent à imiter Odair ; d’autres commencent à utiliser UseBike pour se rendre au travail ou à l’université. “La municipalité doit favoriser ce type d’utilisation du vélo. Le cycliste est une bonne chose pour la ville”, estime Eduardo Jorge, chargé de l’Environnement à la mairie de São Paulo, qui a soutenu le projet avec le métro pauliste et une compagnie d’assurances, Porto Seguro. Avant la fin 2009, 28 nouvelles stations verront le jour, équipées de 300 bicyclettes. Peut-être est-ce enfin le début d’un nouveau rythme pour la ville.

Add comment 15 octobre, 2009

Le vélo à pignon fixe ou fixie

Fixie

C’est en passant la soirée dans montmartre que j’ai croisé un groupe de personne, avec des vélos sympa, cross de polo accrochée au cadre… mon naturel curieux des cyclistes m’a donc poussé à leur parler, et le nom de pignon fixe ou fixie est sortie de la conversation. Eux ils l’utilisaient pour faire du polo sur vélo…mais il me semblait bien avoir déjà croisée ce genre de cycle. De retour chez moi je cherche un peu et tout l’art de ce domaine se revele à moi!

J’ai donc trouvé quelques explications supplémentaires (photos, video, technique) et je vous les fait suivre…évidemment!

“Depuis quelques mois, une nouvelle tendance émerge en France, la pratique du vélo à pignon fixe, dit “fixie” pour les intimes. Longtemps considéré comme un sport top ringard, un passe-temps de papys à varices, le vélo de route investit le bitume des grandes villes, fait trembler les automobilistes mal assurés et prend un sacré coup de jeune.”

Le principe est simple, pas de vitesse, pas de freins. Telles sont les particularités de cette bicyclette minimaliste qui a envahi, ces dernières années, les rues des grandes villes d’Amérique du Nord et d’Europe. Nouvelle lubie de graphistes à grosses lunettes, mode souterraine, sport extrême en milieu urbain, le fixe est tout à la fois et son pratiquant, fier d’en être.

Plus en détail, un vélo à pignon fixe, c’est un vélo ou il y a un entraînement direct entre le pédalier et la roue à l’arrière. Que ce soit en montée, en descente ou sur du plat, on doit pédaler tout le temps. Pour freiner, il faut bloquer la roue arrière avec les jambes, en arrêtant de pédaler.

Sur Paris pour l’équipement un nom à retenir apparemment : Le Cyclope

Voila une petite video artistique… j’aime beaucoup!

fixie_2

Add comment 14 octobre, 2009

Taxe sur les cyclistes de Bandundu en RDC: “Un impôt qui fait plaisir à tout le monde”

Un article très intéressant du Courrier International.  Alors que Paris se demande si taxé les voitures en ville est une bonne idée la RDC n’hésite pas à taxer les vélos…Deux mondes, deux transports mais qui est en avances sur qui finalement? A lire impérativement!

Courrier International

Un impôt qui fait plaisir à tout le monde

Trois ans après l’imposition d’une taxe sur les vélos, les nombreux cyclistes de Bandundu sont ravis de voir cet argent servir à améliorer la vie dans leur cité, constate l’agence de presse Syfia Grands Lacs.

13.10.2009 | Désiré Tankuy

“La ville du vélo.” Ainsi peut-on appeler Bandundu, chef-lieu de la province du même nom, au nord-est de Kinshasa, en république démocratique du Congo (RDC). Dans cette agglomération de 450 000 habitants où presque chaque famille possède un vélo, cet engin n’est pas seulement l’unique moyen de transport public, mais aussi l’une des sources sûres de recettes de la ville. Car l’instauration en 2006 d’une taxe sur les deux-roues apporte une petite bouffée d’oxygène à la capitale de cette province qui n’est pas particulièrement riche.

Fixée au début à 1 500 francs congolais [1,20 euro] pour le vélo à usage privé et à 3 000 Fc [2,40 euros] pour celui destiné au transport public avant d’être uniformisée à 2 000 Fc [1,60 euro], cette taxe a généré des recettes permettant à la municipalité de payer des avances sur salaire aux fonctionnaires, de réhabiliter des marchés publics, d’installer l’éclairage public… Selon Wilu Zwala, chef de bureau urbain du budget, elle devrait rapporter cette année environ 42 000 euros de trésorerie à la mairie.

Martine Bokenge, l’ex-maire de la ville, qui a instauré cette réglementation, était convaincue dès le départ de ses effets bénéfiques. Encore fallait-il que les gens comprennent l’utilité de cette mesure et l’acceptent. “Tout vélo mis en circulation doit avoir des freins, un système d’éclairage, une sonnette, un feu de position et surtout payer la taxe annuelle sur la plaque vélo pour éviter des accidents de circulation”, martelait-elle chaque fois qu’elle s’adressait à la population. Des précautions et habitudes jusque-là négligées, mais que les habitants ont effectivement très vite acceptées. “J’ai compris qu’avoir un vélo en ordre et se conformer aux normes routières profite à moi-même, car je suis en sécurité”, reconnaît Ngytuka Balemba, un tolekiste (chauffeur de taxi à vélo).

Ce type de taxe était considéré, il y a encore peu, comme une tracasserie administrative. Instituée dans le cadre de la politique de décentralisation du pays, elle est aujourd’hui, d’après la mairie, la taxe la mieux tolérée à Bandundu. Les propriétaires de bicyclettes s’acquittent de cette obligation sans se faire prier, convaincus que leur argent ne va pas dans les poches des individus comme c’est souvent le cas, mais est versé au Trésor public pour des actions d’intérêt collectif. Comme preuve de paiement, ils reçoivent un récépissé qui reprend le nom du propriétaire, la marque de l’engin, sa couleur, le numéro du cadre, le nom du percepteur de la taxe ainsi que le montant payé. Un document précieux qui sécurise le propriétaire et assure la transparence dans la gestion des frais encaissés.

“Quand les finances sont bien gérées, le gouvernement de la province est capable de réaliser tant de choses…”, fait observer Théophile Tabala, un nonagénaire qui partage souvent son expérience d’ancien avec des jeunes de Bandundu. Les avances sur salaire payées aux nouveaux fonctionnaires, qui attendent souvent longtemps avant d’être titularisés, de même que les primes versées au personnel varient entre 20 et 66 euros. “C’est un véritable soulagement pour ces fonctionnaires”, s’exclame un habitant.

Après ces premiers résultats, en 2008, la ville a laissé aux communes le droit de percevoir la totalité de la taxe. A leur tour, ces entités paient aussi des primes à leurs agents, nettoient les caniveaux et ont commencé à rénover les étals des marchés, désormais éclairés.

Pour la police de la circulation, qui, par son travail de contrôle, a aidé la ville à engranger ces recettes et incité chauffeurs de taxi-vélo et usagers à se conformer à la loi, les résultats sont aussi encourageants. Selon un commissaire, avant la taxe, il ne se passait pas un jour sans qu’un accident causé par des vélos sans frein, sans klaxon ni phare ne soit signalé dans la ville. “On enregistrait entre 10 et 18 accidents par semaine. Ce taux a été réduit de près de 90 %”, indique-t-il, fier du travail abattu.

A bicyclette

Absence de transports collectifs, loyers élevés qui contraignent les habitants à s’éloigner vers la périphérie des villes : à Bandundu comme à Kinshasa, se déplacer est un parcours du combattant. D’où la profusion de vélos-taxis, une profession exercée par nombre de jeunes. Dans la capitale, Kinshasa, il existe pourtant une régie des transports urbains, la Retranskin. Cette société avait reçu voici un an une nouvelle flotte de bus et minibus, totalisant une centaine de véhicules. Il ne reste aujourd’hui qu’un nombre minime de ces bus, pannes et manque de moyens pour le carburant ayant éliminé la plupart d’entre eux. Dans un article sur le sujet, le quotidien congolais Le Potentiel évoque “l’absence d’une politique de gestion clairement établie” et “un trop-plein de cadres”. Par le passé, d’autres sociétés de transports collectifs en RDC ont terminé à genoux. Faute de bonne gestion.

Add comment 13 octobre, 2009

Vélo Style Militaire

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Un beau design style militaire avec un atellage lui donnant une allure de couteau suisse!

Ca fait un peu trop mais ça m’a rappelé lorsque je voyageais sur notre triplette, aucun espace ne restait inutilisé, et notre porte bagage supportait un mont d’objet s’enpilant avec les jours…

Source: velorama

Add comment 28 septembre, 2009

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